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L'enfance est une période fabuleuse
de la vie ...
L'art ,au sens large du terme, est un élément essentiel
à chacun, quoi qu'il y en pense ...
Donnons aux enfants ,
la chance de croiser de
très tôt le chemin de l'Art
pour aiguiser l' envie d'apprendre et de découvrir notre monde.....
Si mon discours trouve un écho chez vous alors laissez vos commentaires afin que nous avancions vers le monde dont on rêve pour les générations futures, un monde de respect..
que l'art porte par sa diversité....
un monde où chacun a le droit de s'exprimer
à sa manière, avec ses maux ...
sans être juger...
exister simplement dans son corps,
dans sa tête pour
soi.
Et puis discutons aussi ensemble de la vie,
de nous coups de cœur, de nos coups de gueule,
passons nous des infos.
Le monde individualiste ne me paraît pas fécond,
j’ai envie de « grandir » de « m’enrichir » de vous connaître,
de diversifier mes points de vue….
La vie est belle quand elle est sous le sceau du partage …
Soyez mes mousquetaires ….
NB: je reprends la rédaction de ce blog... merci de votre indulgence, parfois à la première redaction très nocturne,
je suis un peu DYS .... mais bon, j'ai tant d'idées, et j'veux tant faire...
Il y a peu je rencontrais le papa d'un enfant DYS...
C'est émouvant mais terriblement triste, de voir dans les yeux d'un homme la blessure des maladresses que son enfant avait subi depuis le début de sa scolarisation.
Il porte non seulement la croix d'avoir amené au monde un enfant différent mais aussi celle des affronts qui lui sont fait
...
Pourtant la différence est un vecteur d'enrichissement... mais non encore une mise à l' écart :
qu'est ce que la normalité dans ce monde qui parfois me donne le sentiment de marcher sur la tête....
Ah il nous faudrait rentrer dans des cases pour ne pas troubler certains...
mais qu'ils se regardent dans un miroir ceux qui se trouvent dans la moyenne....
ceux qui pensent avoir la science infuse, ceux qui veulent être les commandeurs de bonnes leçons!!!!
Ces gens imbus de leur personne, qui juge, qui sanctionne, mais dites moi nous sommes dans le pays des Droits de l'Homme...
Ces gens qui souvent sont dans leur paranoïa de la "clonerie" et qui ne cherchent même pas à comprendre,à communiquer avec l’autre pour comprendre...
pourquoi il ne réagit pas comme ils le souhaiteraient....
Je déteste que des enfants souffrent à cause de l'égoïsme des grandes personnes, le temps que je vivrai , je me mènerai le combat contre le mépris et
la méchanceté directe ou indirecte qu'on fera aux enfants. Surtout ceux qui n'ont pas la chance d'après des esprits chagrins de rentrer dans le moule de la bêtise humaine.....
Jamais dans la rue, je n'ai défilé, mais pour les enfants, je le pourrais ...
Il n'en reste pas moins que la cause que j'essaie de défendre , a parfois du mal à se faire entendre ...
Pourtant l'art en tant que vecteur de lien social et de socialisation des enfants . Cela devrait parler à beaucoup ...
Le futur : ce sont eux les jeunes...
et si on arrêtait de se regarder le nombril, de chercher l'autocongratulation...
si on se mettait à tendre la main ...
Y a-t-il souvent dans une expo des fiches pour aider les enfants à comprendre des œuvres proposées... non pas souvent en tout cas, l'enfant n'a pas le droit d'avoir sa propre visite ....
Ne serait- il pas souhaitable que nous y pensions , nus adultes avons nos bases culturelles pour comprendre. C'est en laissant l'enfant "seul" à l'écart que vous amenez la
frustration qui dans son cas contrairement certains adultes qui deviennent des génies en état latent de manque (certain!!)....qu'il se sentira mal et se mettra peut-être en danger.
La culture n'appartient pas aux élites,
elle est née pour être partager pour amener un certain bien être à tous .....
Sortez de vos tours d'ivoire....
et devenez humbles....
L'enfant n'a rien demandé, même pas de vivre,
Il est né de la plus belle chose qu'il existe : l'amour....
mais une fois parmi nous ,même si dans nos sociétés,
nous avons du mal à imaginer que nous faisons parti de la grande famille des humains...
La notion africaine de l'appartenance étant biaisée par la déviance mercantiliste de biens de l’esprit en Europe!!!
Ce papa a mal pour son enfant, il a fait le deuil, m'a-t-il dit de rêver le futur de son enfant, il vit avec le quotidien et ses joies aussi futiles fussent-elles....
L’art ne sera pas un pansement miracle,
mais pas non plus un arbre qui cache la forêt,
un tramplin pour son enfant...
Oh oui je le souhaite..... mais .....
Peindre un autoportrait est un exercice redoutable: il est difficile de s'affronter soi-même sans complaisance, et ce peut aussi être une opération dangereuse qui confine à l'analyse de soi . Les raisons qui ont poussé bien des peintres à se prendre pour modèle ont été très différentes (à l'époque romantique, quand les peintres ont un statut précaire, ils trouvent dans leur image renvoyée par un miroir un modèle que l'on peut peindre sans frais...). Par ailleurs, l'artiste ne se représente pas toujours comme il se voit dans le miroir; l'image est "truquée", recomposée, comme le souligne avec humour Norman Rockwell . De plus, une des spécificités de ce genre est qu'il est très difficile, voire impossible, au spectateur de faire la distinction entre portrait - de soi par un autre - et autoportrait - de soi par soi-même. Les propositions qui vont suivre tentent de mettre l'accent sur ces particularités. On peut, comme amorce, apporter quelques notions d'histoire de l'art tendant à montrer que l'autoportrait en tant que tel n'apparaît qu'à partir de la deuxième moitié du XVème siècle; auparavant, on trouve des portraits "subreptices" où l'artiste donne sa propre figure à un personnage d'une scène, religieuse par exemple: c'est à l'époque de la Renaissance qu'il acquiert un statut individuel, parallèlement à l'émergence de la figure de l'artiste et à l'apparition dans les lettres et la philosophie de la prise en compte de la personne.
Proposition à partir de 3 supports
- Otto Venius, Otto Venius peignant entouré des siens,
- Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun, Madame Vigée-Lebrun et sa fille, -
Camille Corot, Autoportrait,
afin de : - découvrir que l'autoportrait n'est pas un "reflet" de la réalité, mais une image "manipulée", la composition du tableau renvoyant à la construction d'une image de soi-même. - définir, par comparaison, quel aspect de lui-même l'artiste choisit de privilégier.
Pour chaque tableau, on s'intéressera à la description de trois éléments, que l'on interprétera dans un second temps:
- l'environnement: décors, costumes et objets, personnages - la peinture du peintre: le peintre a-t-il choisi de « croquer » un peintre ? Comment reconnaître qu'il s'agit d'un peintre ?
- recherche des indices qui laissent à penser qu'il s'agit d'un autoportrait:
a) Le regard: quelle est sa direction ? Que regarde-t-il ?
b) La position du peintre: le peintre, pour embrasser du regard ce qu'il peint, doit se placer à une certaine distance de son modèle, et dans une certaine position pour pouvoir en même temps peindre et se regarder dans l'indispensable miroir.
Quand on demande à quelqu’un de se "mettre en scène" la séance pendant laquelle le tableau est brossé, il peut constater concrètement le travail de composition du tableau: ce qui est représenté n'est pas ce que le peintre voit, du moins pour les deux premiers tableaux. En dernier lieu, et par comparaison entre les trois tableaux, on dégagera quel aspect de lui-même l'artiste choisit de privilégier; l'analyse du tableau de Corot étant rendue plus complexe par le dépouillement du décor et des accessoires. Description
Interprétation
Synthèse tableau 1 • autour du peintre: nombreux personnages (hommes, femmes, enfants, patriarche); présence d'un décor cossu (tapisseries), impression de profondeur (perspective des carreaux au sol), précision des costumes (fraises, fourrure, chapeau); présence d'éléments anecdotiques (enfant caressant un chat). • peindre un peintre: présence des attributs du métier de peintre (palette, pinceaux, chevalet), mais aussi d'un deuxième tableau: un personnage féminin richement vêtu. • se peindre soi-même : l'artiste est au centre du tableau, en pied, de trois quart; sa pose laisse entendre que le peintre a été comme surpris en pleine activité; son geste est suspendu; le cadre du tableau peint par Otto Venuis isole sa tête et le haut de son buste du reste de la scène. Impossibilité d'avoir utilisé un miroir; pour qu'il embrasse toute la scène, le peintre doit se situer à plusieurs mètres de ses modèles; pourtant, si l'on observe un agrandissement du buste du peintre, on se rend compte qu'il a probablement utilisé un miroir proche de lui pour cette partie du tableau: il s'agit ici d'une image composée, une image "manipulée". • "tableau de famille", mise en valeur d'une certaine aisance matérielle • accent mis sur le métier: Otto Venius se peint dans l'exercice de sa fonction, avec les emblèmes de sa pratique • le peintre occupe une place centrale Le peintre met en scène un statut social, la dignité d'un métier (Il appartient à un corps social déterminé, il est membre d'une guilde; la peinture étant devenue un art libéral, l'artiste s'affirme comme autre chose qu'un artisan).
tableau 2 • autour du peintre: décor limité à un sofa; importance du rendu des tissus: nuances des teintes, jeu de lumière, matières, plissés; présence d'une petite fille blottie sur les genoux de sa mère. • peindre un peintre: aucun élément • se peindre soi-même : de face, assise; tête penchée, visage souriant, air de douceur (jeu des courbes du visage accentué par les courbes du chapeau), bras qui entourent l'enfant - image là aussi recomposée car l'artiste se peint de face, tenant sa fille. • accent mis sur l'intimité, la sensualité • rien n'indique qu'il s'agit d'un autoportrait • mise en valeur du sentiment maternel, de la tendresse É. Vigée-Lebrun privilégie une peinture intimiste qui met en scène un rapport affectif. Plus qu'un portrait de soi, c'est le portrait d'une mère.
tableau 3 • autour du peintre: décor: fond de couleur sombre; vêtements de couleurs contrastées pour le buste; tache de couleur rouge de la cravate nouée à la hâte; la partie droite du corps se fond dans le décor. • peindre un peintre: l'élément le plus important est le chevalet, dont on ne voit qu'un montant oblique; palette et pinceaux. • se peindre soi-même : mise en valeur du visage par la lumière qui vient de la droite du peintre, et coupe le visage en deux parties inégalement éclairées; fixité et acuité du regard, mobilisé, précis, qui suppose le miroir; traits du visage immobiles, qui ne se livrent pas. • représentation - dramatisée par le fond noir et l'éclairage - centrée sur l'individu • Corot se peint lui-même en tant qu'artiste: le chevalet, contrairement au fond noir, le remet "en situation", mais aussi le coupe du spectateur, pose une distance. • L'expression du visage est concentrée mais peu expressive: le regard porté sur soi-même ne peut être simple. Corot met en scène le regard sur soi-même, et la difficulté à savoir ce qu'est le soi; c'est une peinture de l'introspection.
Idées - Comparer un autoportrait de peintre et un portrait de peintre: Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun Hubert Robert, peintre. Qu'est-ce qui permettrait de dire qu'il s'agit d'un portrait et non d'un autoportrait ?
On peut aussi jouer à un jeu iconoclaste de collage: placer d'autres objets dans les mains du peintre et analyser le résultat ( définir le statut de l'objet: la question de l'identité se résout elle à la présence d'attributs ?
- regarder l’autoportrait de Dubuffet est également très intéressant … comme élément de réflexion sur ce type de travail en Arts Plastiques
Exposition à la grande halle de la Villette .. sur les Bêtes....
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